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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 17:07

~~ Martial lien permanent janvier 12, 2016 commentaire publié sur le CATHOLICAPEDIOBLOG sous l'article intitulé "Chaos Jorge réalise un coup fumant"

citation de l'intervenant Charles « ils sont déjà entrés dans la Vérité…et puis…pff !…ils en sont ressortis par une porte dérobée ! Porte qui les conduit, mine de rien, vers une voie sans issue ! Qui des conciliaires ou des tradis sont les plus à plaindre ? »

Les soixante années écoulées permettent de comprendre combien l’actuel aveuglement en cours de châtiment touche les privilégiés sociologiques, convertis de la onzième heure, érigés en quart-de-savants, guidés par des demi-savants, et adultérant la vie intérieure à l’ordre politique. Il faut distinguer le prise de conscience temporelle de l’émergence progressive de la secte pseudo-catholique, de la compréhension de la différence instantanée de nature (1) entre la secte et L’Église, compréhension qui induit nécessairement alors l’intelligence du phénomène de l’éclipse.

C’est parce que cette émergence est à dessein lente, fourbe, et masquée, sous les multiples leurres dissolvants-coagulants, et réciproquement coagulants-dissolvants, (2) qu’il est très difficile, si on ne consent pas à brûler ce que l’on a adoré (sur les différents plans), d’acquérir la certitude de la différence essentielle qui existe entre la secte et l’Église. Comme l’émergence s’est d’abord et un peu dévoilée très partiellement dans le domaine de la doctrine (cf. "pacem in terris", puis les « trois erreurs typiques » des textes de V², etc.), il est admissible que beaucoup d’opposants aient évoqué, dès les débuts, seulement « l’hérésie », le « schisme », voire « l’apostasie », etc…considérant que le corps du délit se réduisait à cela.

Puis, lorsque la secte s’est un peu plus démasquée s’agissant du N.O.M., des sacrements et des sacres, on peut comprendre aussi que durant les années 1970, la défense de la Messe ait monopolisé l’attention des résistants, et que s’ajoutant aux erreurs « conciliaires » elle justifiât le refus d’obéir aux « papes », sur un plan uniquement « pratique ».

Ensuite, lorsque elle promulgue un nouveau Code Constituant de sa propre structure intruse, marrane, et déguisée, dans les années 1980, elle parvient à un point de non-retour en réalité, mais qui peut expliquer encore l’attitude écartelée et pathétique de Mgr Lefebvre (lequel disait que le code 1983 était pire que le NOM).

Cependant, depuis les années 90, 2000, et 10 maintenant, comment ne pas voir le déroulement parfait du processus émanant de l’Adversaire ? Depuis le milieu du siècle dernier, l’infiltration concernait globalement des « hérétiques », des blasphémateurs et des schismatiques, etc…car ces qualificatifs se rapportent à l’Église Catholique, dont la majorité des hiérarques certes très libéraux étaient encore catholiques de bonne volonté. Mais à partir de 1960 les groupes réducteurs se sont manifestés au conciliabule de Vatican d’Eux, puis les noyaux dirigeants se sont imposés après 1968 dans les « conférences épiscopales », et ont coopté dès lors les nouveaux évêques, « hérétiques » selon l’Église en ordre. Or depuis cette époque, au moins une seconde génération a été cooptée par cette première génération d’hérétiques. Et l’immense majorité de ce corps épiscopal de la seconde génération (ainsi que les « papes conciliaires ») n’est plus justiciable de tels qualificatifs tout simplement parce qu’ils n’ont jamais été « antérieurement » catholiques.

Il est donc vain aujourd’hui de s’épuiser à polémiquer avec ceux qui se font les inexcusables perroquets en 2016 de nos frères aînés "traditionalistes» de 1960; ces derniers se trouvaient eux, à l’orée de l’entreprise d’émergence de cette immonde secte éclipsant par vol, expropriation, violence, razzia, la doctrine, le culte, et la Constitution de l’Église.

C’est une voie théologique sans issue que de tâcher de qualifier au moyen des critères théologiques, canoniques, de l’Église, la religion sectaire qui occupe Rome, puisqu’elle lui est totalement étrangère, sauf sous la seule apparence du rite du baptême, lequel ne peut jamais, en tout état de cause, être dissocié de la foi telle qu’elle est manifestée extérieurement (au sens du droit canon).

Cette religion sectaire comprend d’abord une doctrine religieuse, « la nouvelle religion » disait Mgr Lefebvre. Mais cette doctrine n’a plus rien à voir avec le modernisme défini par SS Saint Pie X. Elle est fondée notamment sur la philosophie structuraliste appliquée à l’Écriture Sainte, dynamitant toute la vérité historique des origines surnaturelles de l’Église, et enseignée dans tous les séminaires sous l’autorité des « évêques » de la secte depuis V². Elle l’est aussi sur le freudisme (la déculpabilisation intégrale « compassionnelle ») et le marxisme (la secte ONG de Bergoglio). À l’instar du même procédé intellectuel, elle fait le vide, annihile les défenses immunitaires et prépare l’immense résignation à l’ère de la néo-barbarie transhumaine, à la soumission de laquelle « laudato si » a apporté sa perfide petite pierre.

Elle comporte encore des rites religieux qui évoluent vers ceux de la Synagogue puisque en vertu de leur « sacerdoce commun » les baptisés célèbreront bientôt officiellement « l’eucharistie » autour d’une table et « d’un pot de l’amitié ». Elle comprend un sacré qui n’est qu’une déclinaison humble et respectueuse des autres et de ses « frères ainés » d’un Sacré primordial. Le tradis attachés au mysticisme — naturaliste mais sous sémantique « catholique » — auront toute leur place, de choix, dans cette idolâtrie de la Tradition première, en se ralliant à Bergoglio !

Enfin elle comprend une organisation, un clergé, un droit, dont les simagrées singent, bafouent, ridiculisent, blasphèmes l’Église en l’éclipsant.

Donc, cette nouvelle institution religieuse, a émergé, comme la secte pharisienne a émergé au tournant de la naissance de N.S. J.C., en évinçant la religion hébraïque qui préfigurait provisoirement l’Église, et en remplaçant ici l’Église dans son institution, sa constitution, sa doctrine, sa morale, ses rites, et son apostolat. Mais elle a émergé en prétendant évincer irréversiblement l’Église éternelle. Depuis JP², la secte s’est emparée de tous les verrous théologiques moraux canoniques de l’Église catholique pour installer sa structure, son autorité propre, sa doctrine, ses rites, à l’imitation de la Synagogue, qui au premier siècle s’est appropriée la légitimité, l’autorité, l’enseignement et les rites sur les membres du peuple juif qui n’ont pas voulu reconnaître le Messie. Or nous savons le jugement que ce dernier a porté sur cette nouvelle religion-institution et doctrine religieuse : « vos traditions humaines », « d’enfants du diable, père du mensonge ».

Ce grave châtiment été annoncé par l’Ancien Testament, par Notre Seigneur Jésus-Christ, par les Pères de l’Église, par quantité de saints et d’autorités de l’Église.

Il a été préfiguré par l’émergence de la religion post-pharisienne.

Mais cette évolution, cette dérive en nouvelle émergence, présentement châtiée, été aussi expliquée par nombre de philosophes et d’historiens ennemis acharnés de l’Église ces derniers siècles, (cf. religion « naturelle et raisonnable », religion pure, religion universelle, noachisme, etc.).

Elle est fondée sur des options métaphysiques permanentes (rien de nouveau sous le soleil) vieilles comme l’humanité qui comprennent les voies sans issues du recours à la tradition « pérennialiste ». Elle est appelée, favorisée et exaltée par les besoins, qui exigent une prostitution absolue de ses adeptes (voir la néo F$$PX), d’une instauration triomphale de la Babylone des Lumières.

De même que la secte post-pharisienne est un leurre du Nouvel Israël qu’est l’Église, de même la secte postconciliaire est un leurre de l’Église. Si la secte est objectivement et visiblement un stratagème (juridique) , organisant une machination, (doctrinale) mettant en scène des leurres (rituels), alors

c’est que ses maitres en coulisses savent que l’Église demeure derrière, et qu’ils doivent la parodier.

L’Église demeure visible, pour les fidèles ignorants de bonne volonté la secte est l’Église putative. L’Église demeure visible pour les catholiques semper idem, car ils savent qu’elle est éclipsée par cet « astre » satanique.

Mais pour ceux qui, connaissant ses crimes, mais la reconnaissent comme « légitime », ou « physique », « tous les fauteurs et imitateurs du clergé leur seront arrachés et seront séparés comme un mur qu’on bat en ruine, où on ne laisse pas pierre sur pierre, et aucune pierre ne sera jointe à une autre avec le ciment, afin que ma miséricorde ne vienne jamais sur eux, attendu que mon amour ne les a jamais échauffés, et il ne leur édifiera jamais une demeure dans le ciel ; mais s’étant privés de tout bien, ils seront tourmentés avec leur chef ». (Sainte Brigitte).

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Published by Origines Catholicismus
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