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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 20:33

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conformément à la  pseudo "nouvelle Pentecôte" ayant enfin converti à l'Amour qui serait Dieu, ce Peuple de Dieu enfin devenu sacrement  du genre humain, ce sont les faits et gestes, et les enseignements du Magistère, lui aussi enfin devenu "authentique" qui  sont le lieu de l'apostasie.

Cette apostasie est "formelle":   consciente, volontaire, assumée, solennelle dans sa forme "vécue" et non plus "ex-cathedra" de jadis, glorifiée (cf.  les fausses canonisations des faux papes conciliaires...).  Il faut quelle soit aussi "pertinace" en vertu du droit canon.

 

III.  DU   CARACTERE  "PERTINACE"  .

DE L' APOSTASIE FORMELLE

DES IMPOSTEURS CONCILIAIRES.

 

 

9.Nous nous réfèrerons encore au document des frères Dimond précité. Aux termes du Canon 2202.2, Code de droit canonique de 1917 : « La violation extérieure de la loi étant posée, le dol est présumé au for externe jusqu’à preuve du contraire. » [15].    

Dans un commentaire de ce canon, le père Eric F. Mackenzie, A.M., S.T.L., J.C.L., déclare :

« Le seul fait de commettre tout acte comportant une hérésie, par exemple l’exposé d’une doctrine contraire à un dogme révélé et défini ou en contradiction avec ce dernier, constitue un motif suffisant pour présumer juridiquement d’une déviation hérétique… Les circonstances atténuantes doivent être démontrées au for externe, et la charge de la preuve incombe à la personne dont l’ action a donné lieu à l’ accusation d’ hérésie. Faute d’ une telle preuve, les excuses en question sont présumées inexistantes. » [16]

 

Or nous avons vu supra que les faux papes et hiérarques et les théologiens concilaires "exposent" leur doctrine par le "vécu" absolutisé, par "l'action" dévoyée, par la  "pratique" subvertie en auto-révélation individuelle, et consacrée par la communauté, par l'herméneutique magistérielle "authentique" en haut et "pastorale" en bas d'une "parole de Dieu" réduite à un langage-repère, etc...etc. Répétons et enfonçons encore le clou !  Ils sont apostats formels !

 

Ces personnes sont en conséquence présumées être apostats et hérétiques formels.

 

Or, par le fait même que des prétendus papes ou évêques enseignent, au sens premier de ce terme, l'apostasie et l'hérésie dans l'esprit, les méthodes et le style de communication post-modernes que nous avons brivèement analysées plus haut, ils sont donc coupables et responsables de "violations extérieures et d'"oeuvres extérieures", comme l'évoque St Robert Bellarmin. 

 

"Les fidèles voient", il ne leur appartient pas de faire les juges ecclésiastiques (d'autant que le  pape n'est jugé par personne) de juger des intentions, ou des excuses des coupables, comme  les guérardiens et lefebvristes nous accusent de vouloir faire.   

En effet St Robert Bellarmin écrit, De Romano Pontifice, II, 30 : « … car les hommes ne sont pas tenus, ou en mesure de lire dans les cœurs, mais quand ils voient que quelqu'un est un hérétique par ses œuvres extérieures, ils jugent purement et simplement qu'il est un hérétique , et le condamnent comme hérétique."

 

 

Cela signifie que ce ne sont pas à ceux qui comme nous, invoquent le dol perprétré par ces personne, qui doivent prouver qu'ils sont apostats et hérétique formels et pertinaces.

C'est pourquoi l'accusation commune des lefebvristes et guérardiens adressée aux  catholiques intransigeants semper idem est sans objet. Il y avait présomption irréfragable, sans possibilité de preuve contraire quant à la question du caractère formel de l'apostasie de la part d'un pape, il y a présomption simple s'agissant de la pertinacité de cette apostasie.

 

La preuve contraire ouverte serait impossible à rapporter par les conciliaires, par définition, aussi bien en pratique qu'en théorie. En effet, cette preuve contraire devrait se référer à des schéma de pensée, des conceptions philosophiques et des doctrines qui sont antipodes de la religiosité post-moderne servant de socle au pseudo-christianisme libertaire, syncrétiste, et soumis au messiano-mondialisme des frères ainés dans "leur "foi".   

 

(A SUIVRE)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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