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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 20:41

 

 

 

 

 

 

 

 

Retranscription ci-après

du post de Martial sur le Catholicapediablog, en date du 20 juillet 2013, 

dans le fil de discussion relatif à l'article "Inspiration kantienne du Guérardisme?"
  • L’argumentation de « catholique » [un intervenant guérardien]  est de même nature que celle de tous les traditionalistes et ce, depuis des décennies.

  •  
    1/ Aux motifs qui se tirent de  l’expérience réelle, et de la démonstration logique, il est opposé l’Argument (avec majuscule) d’autorité (avec minuscule). Seuls les clercs, et les fidèles qui leur font allégeance aveugle, savent La Solution.
  •  
    2/ Seule l’Autorité en tant que Hiérarchique, et non en tant que Magistérielle, déciderait de qui est ontologiquement catholique (sic), ou ne l’est pas. Si l’Autorité Hiérarchique n’est exercée que par des ennemis de l’Église, ou par des titulaires « potentiels », « il faudrait attendre Godot », (cf. l’auteur cité dans la disputatio) jusqu’à la fin du monde,  et IL FAUDRAIT proclamer en face de tous les fidèles que Bergogoglio dit François est le légitime pape potentiel… Pourquoi ? parce que ce serait écrit dans la théologie thomiste, mais non dans le catéchisme pour les simplets de la populace catholique… D’ailleurs « matérialiter » serait intraduisible ; et « potentiel » serait inapproprié (SIC !) d’après JP Bontemps ; on nous dit que nous ne sommes pas chimiste, et donc que nous ne pouvons connaitre le travail du chimiste ; mais nous répondons que le chimiste sérieux et honnête, lui, sait traduire le terme technique d’une substance en son sens obvie ou courant…

  • 3/ Cependant contrairement à ce principe qu’ils proclament à l’intention des autres,  certains clercs, et leurs fidèles qui leur font allégeance, s’autorisent motu proprio de trancher ce qui constituerait, le cas échéant, « un empêchement formel » : telle disposition psychologique  (!) ou telle ou telle irrégularité procédurale en matière d’infaillibilité (cf. les contestations à ce sujet, entre les chapelles ralliées ou en cours de ralliement, etc.). Les guérardiens actuels s’arrogent ainsi le droit d’interpréter la future décision de l’Autorité,  qui doit être un jour « restaurée » (comme en 1814, ou comme leur monarque libéral…), et prétendent donc que dorénavant, une lignée de papes et d’évêques  potentiels se succéderont sine die.

  • Si cette opinion pouvait être valable jusqu’à l’élection de Wojtila, il en va autrement aujourd’hui. Avec le culte païen de la personnalité des pseudo-papes, saints, ou modèles conciliaires, avec l’esprit maçonnique, et la dépravation mondialiste de leur secte ;
    Et en gardant en mémoire les vicissitudes de l’Église et des derniers trônes catholiques, au 19 et 20° s, et ayant à l’esprit toutes les prévisions des auteurs antilibéraux, mais aussi leur vue surnaturelle,  le tout confirmé par les révélations de la Très Sainte Vierge, alors le diagnostic de la situation que fait encore l’Institut de la Mère du Bon Conseil (IMBC)  est radicalement  inepte, faux, trompeur, scandaleux.
  •  
    Enfermés dans des schémas mentaux surannés, intoxiqués de libéralisme philosophique, dupes d’une religiosité qui procède plus de la caricature sulpicienne que de celle du martyre, ils sont à mille lieux de comprendre tout simplement que l’église Conciliaire n’a pas le même Dieu que l’Église catholique, que pour elle, le catholique n’est pas un réel enfant de Dieu ;  discerne-t-elle encore en lui, une créature de Dieu (voir en 2013,  la trahison pratique de la morale naturelle même),  puisque cela supposerait qu’elle crût en un Dieu transcendant ?
    Oui nous sommes à mille lieux du point de détail de « Dignitatis.Humanae »,  infailliblement ou failliblement, hors ou dans, la Révélation, comme certains pouvaient avoir l’excuse de le penser dans les années 1960.
  • En conséquence si cette vérité aveuglante que seuls ces traditionalistes comprennent pas,  et si au contraire, les observateurs non-chrétiens, l’ont comprise depuis longtemps (avec impartialité,  indifférence, ou joie mauvaise) serait-ce la preuve que l’irrationnel aurait abattu sa griffe diabolique jusque dans la si subtile intelligence de ces purs et durs parangons du thomisme plus thomiste que thomiste ?

à SUIVRE 

 

 

 

 

 

 

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