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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 23:35

sur le catholicapediablog, 

et à propos de la critique écclésiologique

adressée par le "Sel de la terre" à J.ARFEL dit "Madiran":    

La singulière Eglise Catholique atteinte de la peste,

de J.ARFEL 

 

 

 

Si Arfel prétend que la secte Conciliaire ne constitue pas une "substance" autre que celle formée par l'Eglise Catholique, c'est qu'il admet en préalable implicite que cette dernière constitue bien une substance, quant à elle. Il s'agit bien entendu de substance seconde et non de substance physique, mais il n'en demeure pas moins que l'on est en droit de s'interroger sur l'inquiétante ecclésiologie qu'il a développée en 1991, alors que les faits s'étaient décantés, malgré le grand jeu des machinations et mises en scènes de ladite secte et en particulier de son agent double ou triple saint WoytiwaKatz.   

 

 

 

1.Il écrit qu"elle n'est  point un sujet subsistant en face d'une autre Eglise".

Il répute donc l'Eglise Catholique, comme unique et exclusif sujet subsistant du sinistre théâtre de la  

Révolution, de la subversion, de la défiguration intrinsèque que la secte issue de la conjuration anti-chrétienne lui a infligée.

Selon lui, tout cela ne serait qu'"accidents" successifs, analogues aux convulsions pathologiques qui affecteraient l'Eglise "comme un individu est plus ou moins profondément atteint par une maladie". La Synaxe talmudo-protestante ne consisterait notamment qu'en une altération contingente de la Sainte Cène instituée le Jeudi-Saint.

 

 

Il ramène "la crise" , à l'exemple de pratiquement  de tous les traditionalistes, à une juxtaposition, une addition accidentelle des  divers points de discipline et de pastorale, péchés véniels respectivement contre la Hiérarchie et contre le Dogme, les sacrements étant passés par pertes et profits...  

Il refuse de voir que ce sont les attributs essentiels de l'Eglise qui ont été transmutés de l'or de la Révélation en plomb de la synagogue de Satan.

Or c'est singulièrement pour le motif précis qu'une telle transmutation étant en réalité impossible, -  car la survenance d'accidents à une substance ne peut causer la corruption de cette dernière (cf. St Thomas infra), et sa métamorphose en une autre d'un genre contradictoire,  -  que la secte Conciliaire appartient à un autre genre, celui des fausses et naturelles religions institutionalisées de l'humanité.  

 

Là réside la preuve que la Secte romaine de Sodome  et Babylone a éclipsé l'Eglise, et volé sa place en se déguisant de ses apparences, mais qui ne sont plus que de fausses apparences, car  vidées de toute réalité quelle qu'elle soit (y compris  Hiérarchique, n'en déplaise aux fêlé-istes et autres IMBécistes).

 

 

 

2.En réalité si l'on devait croire ces "traditionalistes", l'Eglise atteinte de "maladie grave" comme nul ne peut le nier aujtourd'hui, ce serait l'Eglise atteinte de corruption. L'entité, l'essence de l'Eglise frappée de corruption, ce seraient ses multiples éléments constitutifs, essentiels, qui se déliteraient: d'un côté le gouvernement devenu une anarchie, de l'autre une liturgie remplacée par des simagrées païennes, dans un coin, un enseignement travesti en novlangue d'ONG mondialistement correcte, dans un recoin un spiritisme "nouvel Age", sur une avant-scène une bureaucratie "canonique", dans une arrière-boutique une association de "sphère privée" comme l'exige la démocratie, etc,...  

 

Ainsi chaque élément redevenu autonome, serait ramené non seulement à sa simple nature humaine, devenue une contre-façon perfide, et même se rattacherait chacun en ce qui le concerne à un genre plus universel et surtout non chrétien !  D'ailleurs l'on observe aisément quela  "prière" des conciliaires n'est plus qu'une variante dans le bazar universel des mysticismes et rêveries; leur éthiquehum, une "mouche du coche" niaise de la propagande droit-de-l'hommiste des ONG; etc...   

 

 

Mais ces mêmes distingués et profonds traditionalistes clament qu'au coeur de cet égoût pestilentiel talmudo-maçonnique, la sustance générique de l'Eglise pourrait en dépit de tout, persévérer dans son être tout en s'étant corrompue  en fait. Ils excellent dans l'argutie canonique, l'équivoque théologique, et le mépris pharisien pour nier cette réapparition  de l'essence naturelle de chaque espèce qui la composait; ils réduisent cela à un morcellement conjoncturel, à une innovation, et à une adultération superficielle,  dues à quelques bévues de clercs  [quoique suppôts de Satan]  "toujours plus proches" [depuis 60 ans !] de la conversion... 

 

 

Affirmer cela c'est  alléguer en définitive  que la nature humaine de l'Eglise serait une entité distincte de sa nature divine. On nous rebat les oreilles en effet avec la formule: "société divine ET société humaine" ! 

Or pour Arfel et ses gogos ralliés, pour la secte F$$PX et ricossanienne cela semble bien être  en fait deux sociétés séparées, leur ecclésiologie reproduit la christologie nestorienne, leur peudo-thomisme plagie le       

dualisme esprit-corps de la philosophie des "temps modernes".

 

 

 

3.En effet, si le sujet subtantiel de l'Eglise subsistait sous de tels attributs accidentels, et ceci en vertu de sa simple nature humaine, c'est que l'Eglise se confondrait avec cette nature humaine, et cela signifierait que cette dernière se cofondrait en conséquence avec n'importe quelle autre société humaine, comme l'Oumma mahométane, ou toute autre société religieuse. 

 

L'on objectera sans doute à cela que l'Eglise est "aussi une société divine".

Et   l'on croira argumenter en alléguant que la séparation entre les deux natures ici dénoncée serait comblée par le simple fait qu'il suffirait qu'elle ait été créée par N-S J-C, ainsi qu'il est clamé avec arrogance, entre autres sur le blog "la Question". 

 

 

En effet, Saint Thomas en son "commentaire de la logique d'Aristote",  (*)  ne déduit évidemment pas du fait que  si l'homme a pour cause efficiente Dieu, - et pour forme, l'âme raisonnable, pour fin, le salut, et pour matière, un corps,  -  que  de par  la simple cause motrice, l'homme serait d'une essence divine. 

 

De même, ramener la nature surnaturelle de l'Eglise à sa seule cause efficiente ne suffit pas à définir sa nature divine. Elle est à elle seule un genre unique, et l'espèce d'aucun genre supérieur, antérieur, et plus universel.  C'est sa forme qui importe, or sa forme est Saint-Esprit lui-même. A la suite de Saint Augustin, Saint Thomas écrit dans son Commentaire sur les Sentences « le Saint-Esprit… est la perfection dernière et principale du corps mystique, comme l’âme dans le corps naturel ». (In III Sent., d 13, q 2, a 1, ad 1)  

ON NE PEUT PAS ETRE PLUS CATEGORIQUE ET DEFINITIF!

 

Arfel comme tous les imposteurs (à la tête) et tous les ignorantins (à la base) de la Tradition professent au contraire que l'Eglise ne serait qu'une société faillible et  corruptible à l'instar de toutes les autres  institutions religieuses qui conservent de leur côté, leur forme, essence et entité naturelle et exclusivement naturelle, au milieu de leurs eventuels et contingents  décombres ritualistes, doctrinaires,  ensorcelés ou administratifs...    

 

 

 

En conséquence de quoi,

la secte conciliaire est une substance seconde dont l'essence est l'antithèse de celle de l'Eglise: elle a pour forme la synagogue de Satan.

Il y a donc bien face à face: un sujet subsistant: la  secte  éclipsante,

et le sujet subsistant: l'Eglise éclipsée.  

Voir le Saint Esprit comme forme cause essence de la secte c'est propager l'escroquerie  "dans un concept d’ "église conciliaire" hypothéqué par une erreur philosophique, fût-elle inconsciente, sur la substance et ses accidents."

comme le dit si bien ARFEL,parlant d'or...pour lui-même !

 

 

 

_____________

( *)  "C’est un accident qu’il arrive d’être et de ne pas être dans la même chose sans la corruption du sujet. Pour l’intelligence de cela il faut savoir qu’une chose peut dépendre de l’autre de deux manières; la première c’est d’en dépendre comme d’une chose qui lui est antérieure au moins en nature, et dans ce sens une chose dépend de l’autre de quatre manières encore, et sous ce rapport il y a quatre causes. Dans l’homme, le corps dépend de l’âme comme de la forme, et l’âme et du corps comme de la matière, et l’homme de Dieu comme de la cause efficiente, et de la béatitude comme de la cause finale" (commentaire de la logique d'Aristote, traduction Abbé Védrine, traité Un, chapitre VIII) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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