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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 16:24

 

A la suite d'une intervention de Charles,  

juin 27, 2013

 

 


 Les personnes les plus exposées à ce que vous décrivez Charles ce sont les convertis adultes, plus ou moins jeunes.
Bien que prévenus théoriquement de ces périls psychologiques et sectaires, il ne peut en être autrement. Rarissimes sont, et seront à l’avenir, les personnes qui ont été catholiques depuis leur plus jeune âge jusqu’à l’automne de leur vie. Par conséquent rares les personnes qui, pour demeurer catholiques malgré les séductions et les vicissitudes de la vie, ont été contraints à leur faveur, à faire le Don de soi, réalité qui n’est pas non plus un joli concept comme paraissent le concevoir par inexpérience, les convertis que j’évoque. 

 

Le Don de soi est une adhésion positive inspirée par le Bon Dieu, dans le cadre de la succession de renoncements auxquels l’écoulement de la vie assujettit chaque homme, nolens volens
Je précise au préalable que es étapes temporelles ci-après énoncées sont  calquées sur celles d’un être humain de la naissance à la mort ne sont pas celles que l’on discerne chez les catholiques classiques qui étaient fréquents jadis, elles forment un procédé d’explication,   un paradigme explicatif intemporel, auxquels les adultes convertis sont appelés ipso facto  à vivre. 


      1. Le Don de soi commence d’abord par celui de l’enfant qui doit apprendre à quitter la petite enfance légaliste et simpliste du permis et de l’interdit, extérieur à lui-même, pour faire sienne la morale évangélique.

     2. Il apprendra de celle-ci,  l’aspect personnel et intérieur. mais encore il en percevra la raison d’être et la véritable nature que l’amour du bien en tant que catholique, n’est pas aimer naturellement le bien naturel (comme le proclament les conciliaires) mais qu’il n’est qu’une conséquence de l’appel à l’holocauste intérieur au profit de Son Église auquel Notre-Seigneur nous a voué au baptême.


      3. Ensuite, dans sa vie de foi, l’adolescent doit renoncer à compréhension simplement morale et idéale de la vie de foi, et il passe alors pour respecter leur fidélité à l’Amour divin, à un état où il confond d’une manière indistincte,  l’amour sensible pour le Bon Dieu et une exaltation et un bien-être psychologique superficiel, fragile, et trompeur en soi.  

 
      4. Mais là encore il doit faire don de son moi légaliste, moral, sentimental, pour accéder à l’intelligence de la véritable nature du Bon Dieu. Cette intelligence complète suppose de renoncer volontairement aux conditionnements que nous avons déjà évoqués précédemment dans ces fils de discussions. Cela survient à un âge plus ou moins jeune ou mûr de l’âge adulte. Une conversion de l’intelligence  implique que l’on puisse remettre en question des décennies de vision de vie antécédentes. Elle suppose l’humilité, et le courage de brûler ce que l’on a adoré ; cela est ordinairement difficile à vivre intérieurement et socialement.

 


 Mais cela ne suffit pas, et la vie se charge de rappeler à l’ordre encore les concupiscents de la théologie mal digérée et l’orgueil de vouloir endoctriner les « convertis » apparemment plus récents. Si nous voulons, puisque nous le DEVONS, nous immoler à Notre-Seigneur (« qui perdra sa vie, la gagnera »)  nous devons renoncer à cet orgueil de l’intelligence qui obscurcit et fait obstacle à notre union de volonté avec celle du Bon Dieu.
Si la métaphysique est la servante de la théologie, la théologie est bien plus la servante de l’invitation qui nous a été annoncée de faire  le Don de Soi intégral, volontaire, intellectuel, affectif, moral et « légal », c’est-à-dire jusqu’à la mort physique naturelle ou offerte, la Crucifixion pure et simple de la totalité de nous-mêmes.  
 
Je me permets de faire part de ces remarques succinctes à l’intention,  notamment mais pas seulement de M. « sédévacantisme » (*) et de M. Lécuyer (**) qui m’apparaissent comme des fidèles  authentiquement en route sur le Chemin du Seigneur,  de tant d’adultes jeunes, convertis de plus ou moins fraiche date, qui  ne doivent pas qu’ils ont déjà atteint le but,
mais au contraire apprendre, à méditer ce qu’écrivent d’autres personnes, totalement désintéressées,  
avec lesquels certains voudraient leur faire croire qu’ils seraient en désaccord.


 Ces dernières personnes ont eu le privilège de jamais être des « convertis à l’instant T », mais d’être  des fidèles que le Bon Dieu a contraint de se convertir par étapes purificatrices successives. Certaines de ces étapes se déroulent parfois dans une véritable détresse ! 

Or leurs écrits sur internet reflètent-ils cela ?  non, parce que ce que décrivent les grands contemplatifs de l’Église ne leur est pas réservé : il n’est qu’illustration de la condition vécue par le catholique fidèle intégral, à un degré variable, en fonction des dons, des renoncements, des rébellions temporaires, des nouvelles et profondes  « conversions ».

Alors tous les amis de ce blog seront d’accord pour Espérer avec moi que ces convertis adultes,
y compris le anciens qui ont sombré depuis dans l’endurcissement de l’intelligence (du « cœur) » et donc de la volonté, et  dans l’oubli du sacrifice de soi,
se mettent à genoux devant Notre-Seigneur Jésus-Christ.   
 
  


  (*) et (**) administrateurs de  blogs essentiellement de diverses compilations d'articles et de  multiples liens traditionalistes

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