Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : ORIGINES CATHOLICISM
  • ORIGINES CATHOLICISM
  • : Catholicisme apparensiste ou dit "sédévacantiste" Catholicisme des origines, exégèse, philosophie, théologie, philosophie politique, histoire politique
  • Contact

Profil

  • Origines Catholicismus
  • Catholicisme, théologie, philosophie, métaphysique, histoire, politique
  • Catholicisme, théologie, philosophie, métaphysique, histoire, politique

Recherche

Articles Récents

Pages

9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 21:51

suite immédiate de l'article XVII ci-dessus:

 

Or vos théologiens s’entêtent à approfondir dans l’abstraction pratiquement un ou deux seuls aspects de la compréhension du problème actuel de l’Église éclipsée.
Ils s’enferrent dans leur réduction idéologique étroite d’une certaine herméneutique de la théologie thomiste.  Ce faisant, leur champ intellectuel se rétrécit d’autant, et se rétrécit sur des points de détails secondaires, alors que cette disputatio invite les lecteurs à élargir ce champ de l’intelligibilité de la Foi, pour pratiquer la Charité théologale.
 
Pour parvenir à ce but, il faut s’initier à plusieurs sciences, puisque le propre de toute science est de limiter la certitude de son discours, son caractère  démonstratif,  à un objet emprisonné dans les limites d’un seul genre, concept, définition, essence. plusieurs genres.  Ainsi, la théologie de par son abstraction ne renferme pas l’explication exhaustive de l’être de l’Église et a fortiori des composants de celle-ci. L’exégèse de l’Écriture Sainte, de par son langage et ses notions propres, idem ; l’Histoire Sainte, idem ; la métaphysique, idem. le Droit Canon idem.


 Il s’agit de pratiquer un raisonnement dialectique qui parvient à coordonner les connaissances précises de chacune de ses disciplines dans une connaissance moins précise mais tout aussi exacte.  En effet ce n’est pas le médecin le plus pointu dans sa profession qui sera le meilleur pédagogue à l’endroit de non-médecins de sa science et de sa technique.
Ce n’est pas M. l’abbé Ricossa qui sera le plus éloquent propagateur de sa thèse, lorsqu’il débute par exemple sa réponse à la termite F. Abed : « les opposants à la Thèse ne sont pas formés pour comprendre les données élémentaires du thomisme, la forme, la matière, etc… »


Multiplier les rapports d’explication d’une réalité ou d’un problème, ce sera dans le domaine profane, pratiquer une dialectique critique, (à défaut d’être démonstratif puisque le syllogisme démonstratif n’est réservé qu’au domaine limité  de chaque science),  
qui élève le point de vue, le généralise, et synthétise les apports de chaque science concernée.


Dans la matière qui nous occupe, ce ne sera pas un jugement dialectique critique. Ce sera le sensus fidei.
Or le sensus fidei doit être éclairé au moyen de multiples sciences, religieuses ou para-religieuses, qui en éclaireront les détails de l’intelligibilité, mais en fin de compte, l’acte de Foi intelligent et contemplatif devra toujours  synthétiser, unifier et transcender les multiples et variés éléments constitutifs de cette intelligibilité.    


Conséquence :  

   
La preuve de l’erreur fondamentale de méthode intellectuelle pratiquée en commun par l’I.M.B.C., par la CRC, et par ECONE, réside dans le fait que ces institutions officielles  sombrent dans, qui « le sens pragmatique », qui « le sens légaliste ». Et pire encore, en se concentrant sur certains points de théologie, ils voudraient faire interférer des raisonnements juridiques qui ne sont pas nature démonstratifs qu’à l’intérieur du domaine du droit canon, dans leurs hypothèses idéologiques théologiques. Là encore, ils voudraient poser des affirmations ontologiques qui appartiennent à des genres différents et donc par essence incommunicables (« l’être n’est pas un genre » dit le Philosophe).


 À cet égard, nous attendons avec impatience Cher monsieur d’Apremon vos développements qui amplifient les énigmatiques analyses de certains évêques de votre cher Institut, au sujet de la personne morale conciliaire catholique… 
  
      

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires