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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 20:06

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(suite immédiate de l'article XXII)

 

juillet 2, 2013

Voici la réponse de fond :
 
En réalité,  l’objection foncière qui était contenue dans mon dernier message était celle que je retranscris ci-après. L’on remarquera qu’elle n’a pas été ignorée fortuitement par mon   contradicteur aux pseudonymes changeants,  qui espérait peut-être qu’il me ferait déjà taire, (et alors que cette Disputatio ne fait que commence, si  Deus lo vult!)  sous quelques  sarcasmes à l’emporte-pièce,  mais dont le mépris trahit derechef l’autodidacte  très peu sûr de lui,  et l’insolence  signe toute la finesse d’un chien de garde délégué, et sous contrôle, d’une secte.

Voici donc :  
 L’ÊTRE, M.-D. Philipe, Professeur de Philosophie à l’Université de Fribourg (Suisse), 1972, par Téqui, Paris, page 463 : Au sujet de la découverte de la substance : « L’analyse du P. Guérard des Lauriers est certainement très intéressante, mais elle ne nous satisfait pas ;
peut-on vraiment, en effet, réduire la substance à ces deux aspects :
1/ substance-sujet des accidents,
2/ et substance-tout indivisible
?
N’est-ce pas là, en réalité, l’aspect phénoménal de la substance,
sa fonction et son effet propre ?
La substance, du point de vue métaphysique, est autre chose ;
c’est seulement par rapport à l’être qu’on peut la définir. »
 
— 1. Préalablement  rappelons qu’apprendre, et a fortiori enseigner, n’importe quelle science ou technique,  ne consiste pas à apprendre tel un perroquet, si nous prenons l’exemple du droit civil, l’article 1er du  code civil, puis l’article 2, puis le 3… (cf. les notions élémentaires de toute disciplines, la matière, la substance, l’essence, l’être…) ,  en  escomptant que le premier cas pratique qui nous sera soumis sera résolu de façon automatique et magique par l’article « adéquat » du code. Il faut un pédagogue qui, d’une manière personnelle,  explique la méthode de raisonnement, les principes fondamentaux derrière ces textes, leur raison d’être, la concurrence des règles applicables, et la manière de concilier, ce qui est fait par les juges dans cet exemple.
Ce qui est vrai de la nécessité d’existence d’un professeur de médecine, de droit, ou de théologie, est  aussi  vrai au niveau de tous,  de la nécessité de parvenir à une éloquence de qualité, où l’on parviendra à convaincre que l’on sait vraiment de quoi en parle, que l’on mesure la portée du langage que l’on emprunte, et qu’autrui pourra se faire lui-même une idée pas trop fausse de ce qui lui a été transmis.   
Or est-ce cela que nous avons avec l’IMBP ? Non, nous avons droit de la part de leurs porte-paroles à plusieurs documents de dizaines de pages, qui contiennent bien sûr une matière approfondie, mais qui sont totalement absconses, illisibles. Elles ne sont pas incompréhensibles paradoxalement à cause de la technicité de leur langage et de la rigueur de leurs démonstrations, (évidemment quand il s’agit de citations du Magistère !)  mais parce qu’elles ne convainquent pas, parce qu’on ne discerne pas leur rapport avec les problèmes réels actuels que l’on observe dans l’Église.   

Je suis pratiquement convaincu que personne ne lit cette littérature non clarifiée ou  citée de manière indigeste, et qui ne fait pas jamais le lien à la fois intelligible et concret  entre la science théologique et les problèmes concrets  en suspens. 
Mais en réalité, même si on m’accusera de faire du mauvais esprit, je pense que là n’est pas le but, car le but véritable de cette institution conservatrice qu’est l’IMBC sur le modèle de la F$$PX, est de convaincre le traditionaliste peu formé, de se soumettre par l’argument d’autorité le plus bas qui soit : nous les clercs nous savons, et vous constatez bien à la lecture de nos documents que vous ne saurez jamais, et que vous devez faire confiance aux clercs qui vont guideront sur le bon chemin
Personne ne lit jamais la brochure de cinquante pages illisibles des « conditions générales d’utilisation  de la machine à laver » qu’il vient d’acquérir ; mais le but n’est pas là, car ce document sert à  démontrer que le commerçant a  préservé sa responsabilité professionnelle. Il en est de même des machines à laver le cerveau, vendues par les sectes…

(à suivre …)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(à suivre …)

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